Résidence secondaire : un mal pour un bien ?

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Les week-ends prolongés et les premiers jours du mois de juin vous on surement permis de voir votre chère résidence secondaire d’un peu plus prêt.

Les propriétaires de ces dernières passent en moyenne 42 à 44 nuits dans ce qu’ils décrivent comme « leur petit coin de paradis », soit 11% de l’année.

Généralement les résidences secondaires sont rattachées sentimentalement aux familles de propriétaires. Mais la dimension financière peut parfois prendre le dessus sur la dimension affective !

Patrick Ganansia, associé-gérant du cabinet de conseil en gestion de patrimoine Herez, n’y va pas par quatre chemins. « C’est un bien qui coûte plus cher qu’une résidence principale car il ne bénéficie d’aucune incitation fiscale, sauf à faire de la location saisonnière. Celle-ci est souvent difficile à mettre en place et implique quelques servitudes. La résidence principale répond avant tout à des critères forts de jouissance de la vie et d’affectif ». Analyse partagée. «Avoir une maison secondaire est un luxe aujourd’hui, c’est certain. C’est un investissement qui n’est pas rentable dont le seul avantage qu’on en retire est le plaisir d’en profiter. D’ailleurs, c’est un bien immobilier que l’on achète quand tout va bien pour l’économie en général et pour sa situation personnelle», reconnaît Jean-François Buet, président de la Fnaim.

Et en effet, l’addition est vite salée ! En comptant le transport pour y aller, impôts locaux, assurance, eau, électricité, entretien, travaux ; «Il est clair que le total des charges a augmenté ces dernières années plus vite que le coût de la vie et que le prix du logement lui-même», souligne Jean-François Buet.

Et sachez le, ce qui vous coûte le plus cher est votre piscine. Pour une standard de 8 m x 4, le coût annuel varie de 350 à 650 euros, à condition de le faire soi même.

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